Amour et desespoir se tenaient par la main,
Ils marchaient tous les deux parmis les rues vides,
Croisant de temps en temps,un passant livides,
Qui les devisageaient d un regard inhumain,
Mais les deux amoureux poursuivaient leur chemin,
Unis pour faire des ames improvides,
Et le soleil tirait des bouffees avides,
Sur le mégal mourrant qu ils rallumeraient demain,
Des oiseaux oublies vaguaient dans l espoir emayant d echapper a une nuit rapide,
Alors ils assirent dans les coeur inegu d un parc,
Sous les ailes d un grand arbre nu,
Deplumé par le froid de ma solitude.



Janvier92